The quest of revenge


Tout d'abord, je vous souhaite la bienvenue sur mon blog, où j'y présente ma fiction.
En vérité c'est le deuxième blog que je fais pour la même histoire, après des changements dans le scénario trop important. J'ai donc décidé de reprendre tout à zéro et en voici donc le résultat.

Cette histoire me tient vraiment à coeur, mon premier grand projet et j'espère que cela vous plaira.
N'hésitez cependant pas à y exposer votre avis. C'est pas ce qu'on préfère faire, mais cela fait toujours plaisir à lire et permettre de corriger certaines erreurs.

Concernant ma publication, j'avoue qu'elle n'est pas régulière, car je préfère m'avancer sur les chapitres avant de poster. Ainsi, si un jour j'ai une panne d'inspiration, j'aurai toujours quelques chapitres d'avances. Ma petite organisation personnelle...

Que dire de plus, si ce n'est que j'ai crée de toute pièce le scénario et les personnages.
Ce n'est donc bien évidemment pas une Fan-fiction, mais j'ose espérer que cela vous plaira tout autant.
Le plagiat est donc strictement interdit, en plus de servir à rien.

Concernant ensuite le ton de mon histoire, je le décrirait comme un mélange de banalité quotidienne à du dramatique, les deux pouvant s'associer facilement.
Donc il y a de l'humour, des sentiments humains aussi nobles et que bas, un peu de violence et ainsi de suite... Y en au final pour tout les goûts !

Merci d'avoir lu ce message et de visiter ce blog.
J'espère tout autant que vous y passerait un agréablement moment, après tout, c'est fait pour cela.


Liens en vrac :
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 10:31

Modifié le samedi 05 décembre 2009 15:13

Juste avant de commencer :



Si vous perdez l'espoir, il ne vous restera plus rien.

Le cauchemar frappe à toutes les portes et y répend son malheur. Personne n'est prédestiné à y échapper. Alors ne dîtez pas que cela n'arrive qu'aux autres...


# Posté le mercredi 21 janvier 2009 10:39

Prologue

Abomination. Cette chose qu'il tenait entre ses mains était une pure et simple abomination sortit tout droit de l'utérus de sa femme. Comment avait-elle pu mettre au monde un tel monstre ? Qu'avaient-ils fait de mal ? La réponse ne lui venait pas, mais une série de souvenirs traumatisants envahirent son cerveau. Ses yeux ne voyaient plus. Son c½ur non plus. Ne restait plus qu'un être face à une erreur de la nature. La haine, la peur, le cauchemar. C'est ça, cette chose vivante était la personnification du cauchemar. Il avait frappé à sa porte et voila que maintenant le malheur se répandait.

Abomination. Il devait se débarrasser de ça, avant que l'histoire ne se répète. Le tuer ? Non, il ne pouvait pas commettre ce crime. Une partie de lui et de sa femme était dans ce corps. Alors quoi faire ? L'abandonner, au risque de le revoir un jour ? Une illumination, il avait besoin d'une illumination, quelque chose... Vite ! Que faire ? Comment faire ? L'homme se laissa couler petit à petit dans l'hystérie. C'était si simple de presser cette gorge. Ni vu, ni connu. Personne ne saura s'il se débarrasse du cadavre après, pas vrai ?

Alors pourquoi n'y arrivait-il pas ? Il n'y avait dans ce cas qu'une seule solution : le laisser et oublier cette horreur. Y arrivera-t-il ? Probablement pas, il était difficile d'oublier un cauchemar de cette ampleur.

« T'approche pas de moi ! A l'aide ! Aidez moi, quelqu'un je vous en supplie ! ».

Le cauchemar se répétait, encore et encore. Lorsqu'il croyait l'avoir oublié, il revenait pour mieux le détruire. Seulement, avec l'arrivé de cette chose, il avait atteint le paroxysme de l'horreur.

L'exorciser ? Non, il ne croyait plus au Dieu prêché de tous. Pas avec ce qu'il savait et avait vu. Non, il ne pouvait plus y croire. Où alors ce Dieu l'avait abandonné et dans ce cas-là, il ne ferra rien pour sauver cette âme tâchée à tout jamais.

Abomination. Il devait trouver une solution pour s'en débarrasser avant qu'elle ne rentre. Si jamais il ne le fait pas, elle l'en empêchera et l'histoire se répétera une fois de plus sous ses yeux. Non, sa femme ne devait pas subir ça, déjà qu'elle avait mis au monde ce cauchemar...

La forêt, voila une bonne idée. Il n'avait qu'à le laisser là-bas et oublier, à défaut de le tuer. Cela serait plus radicale, mais il en était incapable. Au c½ur de la forêt, personne ne le trouvera et sera tenté de le prendre. Et puis au pire les bêtes sauvages le...

Il ne devait pas pleurer comme ça. Ce qu'il faisait était bien. C'était même nécessaire pour le bien de tous. Oui, il devait penser aux autres, pas qu'a lui. Et pour le bien de l'humanité il devait se débarrasser de cette abomination. Le « bon créateur » fera le reste... En priant pour que cette chose n'atterrisse pas dans les bras du « mauvais créateur ».

Il prenait le risque.

Advienne que pourra et que voudra...

Jessi ©

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 12:37

Modifié le samedi 03 octobre 2009 15:29

Abomination


Abomination, nom féminin : Ce qui est objet de haine, d'horreur.

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 12:42

Modifié le samedi 05 décembre 2009 15:38

18 ans plus tard...

Pour tout ceux qui n'avaient pu trouver rapidement un sommeil récupérateur à cause du vent violent de la veille, le réveil fut particulièrement difficile. Comme l'avait prévu la météo, le soleil n'était pas au rendez-vous mais bien un ciel gris et nuageux, ponctué par des rafales de vent. Il faisait aussi frais, provoquant une fumée blanche à chaque expiration, ce qui amusa les plus jeunes qui jouèrent aux fumeurs. En parlant justement d'eux, depuis que le mauvais temps s'était installé, les pauses cigarettes étaient de plus en plus rapide. Pouvait-on dire que c'était un mal pour un bien ?

A l'intérieur du lycée publique d'Olkoms, les élèves s'agglutinèrent aux radiateurs, avant de quitter à grande hâte leur salle de cours à la sonnerie de dix heures. Certaines se risquèrent à aller dehors, soit pour y retrouver des camarades, soit pour se rendre au deuxième bâtiment où se trouvait la machine à café, afin de boire une bonne boisson chaude pour se réveiller et se réchauffer.

Le professeur Crosse s'apprêtait à faire de même - à la différence près que pour lui, le café était gratuit dans la salle des professeurs- lorsqu'il aperçut une des ses élèves postée devant son bureau, l'air gênée. En baissant le regard, il put voir la copie qu'il avait rendu en début de cours. Avait-il oublié de demander si le calcul des points était juste ? Non, puisqu'un élève avait tenté vainement de grappiller quelques points...

-Un problème mademoiselle ?

Cette élève n'avait alors pas osé expliquer son problème devant la classe ? Le professeur Crosse était sceptique. Ce n'était pas le genre de Mégane. Bien au contraire, cette gamine était l'une de ses meilleures élèves et qui plus est, n'hésitait pas à donner son point de vue... Il fixa le mot en rouge qu'il avait écrit sur la copie de son élève. « Bon travail ». Ce devoir avait été bien travaillé par Mégane, alors pourquoi venait-elle le voir avec cette petite mine déçue ? N'était-elle quand même pas insatisfaite de sa note ?

-Pas vraiment, j'aimerai juste savoir si vous avez un peu de temps pour expliquer ce qui m'a induit en erreur... Question que je ne la refasse plus ?

Le professeur de mathématique regarda son élève qui affichait une mine gênée. Mégane était une bonne élève qui savait s'intéresser aux cours et y participer. Un bon point pour eux les professeurs, qui voyaient enfin une élève s'intéresser à leur cours et surtout à les comprendre presque sans problèmes. On pouvait même ajouter que ses devoirs étaient toujours agréables à corriger. Presque rien à mettre. Sauf cette fois-ci où elle avait fait quelques petites erreurs. Alors il repoussa son café à plus tard et lui expliqua rapidement la source de ses erreurs.

Elle aurait aimé que soit marqué « Très bon travail, félicitation » sur sa copie. Oh bien entendu, elle ne se plaignait pas de sa note. Cela serait mal placé vis-à-vis de ceux qui ont eut une note inférieure à la sienne. Mégane n'était pas une de ces drogués du travail, même si elle refusait parfois quelques sorties l'après-midi pour bosser. Elle avait en somme toutes les qualités de la studieuse élèves de base : sérieuse, calme, réfléchie, bosseuse, intelligente et ce en presque toutes circonstances. Sauf peut-être avec ses amis. Pas que ce soit de mauvaises fréquentations, non ! Seulement, ils n'avaient pas la même motivation à réussir que Mégane qui rêvait de devenir chirurgienne. Ce rêve, elle allait se battre pour le réaliser. Ses études/famille, son petit ami, ses amis, et les loisirs. Voilà ce qui comptait pour l'adolescente.

Une fois l'explication terminée, Mégane sortie son portable de la poche de son blouson pour voir qui avait tenté de l'appeler pendant ce temps. Elle paria sur un nom et observa ensuite l'écran lumineux. Ah, mauvaise réponse. Puis elle se souvint que son petit ami n'avait plus de crédit, et elle s'empressa de descendre les trois étages pour rejoindre ses amis. Une fois son écharpe remontée jusqu'à ses yeux, elle poussa la porte qui mena à dehors. Il faisait vraiment froid, contrairement à la journée précédente... Heureusement, elle avait mit un sweat que son copain lui avait gentiment passé. Il était certes un peu grand pour elle, mais tellement chaud. De plus, cela était agréable de sentir son odeur...Une fois dehors, elle regretta de n'avoir pas pensé à emmener le bonnet qui allait avec son écharpe parme. Son bonnet péruvien à pompon. Un cadeau de son copain. D'ailleurs il avait très bien comprit que sa petite amie raffolait de ce genre de fantaisie qu'elle trouvait « trop mignon ». Une fille, quoi.

Pour compenser l'absence de son bonnet, elle détacha ses cheveux aux reflets prune qui recouvrirent ses oreilles percées. Maintenant elle devait les retrouver parmi la populasse. De ses yeux pétillants, elle chercha un petit groupe, qui avait de grande chance d'être celui qui l'intéressait. Malheureusement, elle ne trouva pas un petit groupe d'ami qui rigolait pour se tenir chaud, mais un gros tas de lycéen. Que se passait-il ? Mégane ressortie son portable pour appeler Jill, une de ses amis qui l'avait appelé un peu plus tôt. Elle repéra bien vite une adolescente brune aux reflets bleutés qui regardait son portable. Bingo. La studieuse élève alla la rejoindre, ayant aussi repéré la meilleure amie de Jill, Nakissa. Par contre, elle ne voyait pas son copain, ni les autres membres de la bande. Avaient-ils joué les frileux ? Cela était étonnant de la part des garçons. A moins qu'ils se soient joints à la masse humaine qui criait comme si un match de catch se déroulait sous leurs yeux...

-Il se passe quoi ? Demanda-t-elle aux deux amies, une fois rendue à leur hauteur.
-T'as vu qu'on t'a bipé ?
-Oui, désolée, j'étais avec le prof de maths.
-Ah ok. Enfin c'était pour te dire de venir vite. Déclara Nakissa. Notre abruti congénital vient de cramer son dernier neurone et il a perdu les pédales.

Mégane ouvrit grand les yeux. Puis elle regarda craintivement le cercle de lycéen. Un hochement de tête confirma ses pensées. Alors comme ça, cette agitation était causée par un de leur ami ? Voilà donc pourquoi elle ne voyait aucun garçon et que son copain n'était pas en vue...

–Euh... il s'est passé quoi ?

Mégane chercha du regard le fameux abruti congénital et par la même occasion son petit ami. Pas de chance pour elle, de là où elles étaient placées, elle ne voyait pas grand-chose. Alors elle essaya d'entendre quelque chose. Des insultes. Ah oui effectivement, c'était bien lui....

-Bah, tu le connais, il ne lui faut pas grand-chose pour qu'il sorte de ses gonds. Pour faire simple et de toute manière je n'en sais pas plus, Ben a croisé Mike. Ils se sont engueulés et s'engueulent toujours d'ailleurs... Précisa Jill en jetant des petits coups d'½il en direction du tas.
-On t'attendait pour aller voir. Et puis j'aimerai bien savoir ce qui s'est réellement passé pour qu'ils en finissent là ! Y en a qui dise que Mike a fait un croche-patte à Ben...
-Ou alors que Ben aurait insulté Mike comme ça, sans raison particulière. Poursuivit Jill.
-Ouep, mais j'y crois pas trop à cette version. Ben à peut-être rien dans le crâne, il n'empêche qu'il n'est pas du genre à insulter Mike sans que ce dernier ait fait de même auparavant. Termina Nakissa.
-Je crois aussi, mais Ben s'emporte parfois pour rien. Il aurait suffit à Mike qu'il se mette à rire parce que son pote lui a lancé une blague tordante et que Ben passe au même moment pour qu'il croit que Mike se fout de lui ! Ajouta Mégane. Quoique que j'imagine mal Mike se fendre la poire parce qu'un de ses potes lui a lancé une blague sur les blondes...

Les deux amies approuvèrent puis se mirent à rire toute les deux ensembles après avoir lancé une phrase que Mégane ne comprit pas. C'était souvent comme ça. Jill et Nakissa étaient inséparables, voir même indissociables l'une de l'autre et étant donné qu'elles passaient tout leur temps ensemble, Mégane était parfois mise à l'écart, avant d'avoir droit à une explication ou non. Elle ne leur en voulait pas. Elle-même avait une meilleure amie.

-On va voir comment il se débrouille cet idiot ? Proposa Nakissa en regardant en direction du groupe.

Vu de loin ce groupe ressemblait à un troupeau de chimpanzé à gesticuler ainsi, plutôt qu'à des élèves... L'homme dans son état primitif. Nakissa sortit un petit appareil photo numérique et prit une photo. Elle le rangea ensuite et se fraya un passage à coup de coude suivit de Jill qui lançait quelques pardons pour ne pas s'attiser la rage des autres qui se faisaient injustement pousser.

-Laissez passer !

Mégane les suivit, n'osant pas trop bousculer les autres. Résultat c'était elle qui se faisait bousculer, alors mine de rien elle lança un coup de coude. Une fois qu'elles furent presque arrivées en première ligne, elles reconnurent les silhouettes des garçons, qu'elles rejoignirent dans un dernier effort.

-Pousse-toi, j'vois pas.

Dans sa délicatesse naturelle Nakissa poussa son petit frère afin de voir comment se déroulait le règlement de compte, avant qu'un pion ne décide de bouger son cul pour arrêter le spectacle. Un peu plus douce, Meg se fit une petite place entre Florian et un autre ami nommé Matt, tandis que Jill vint prendre place à côté de sa meilleure amie.
Un sourire se forma sur les lèvres de la studieuse élève quand elle sentie un bras entourer ses hanches. Puis elle reporta son regard sur son ami qui avait cessé de discuter calmement depuis un bon moment.

Ben et Mike, une grande histoire d'amour ! Ces deux-là n'avaient jamais pu s'entendre, et cela remontait depuis le collège. A ce que leur avait dit Ben, c'était physique. Ils ne pouvaient pas se voir, sans oublier bien sûr le fait que c'était l'autre « blanc-bec » qui cherchait des noises à chaque fois. La dernière partie restait quand même à prouver mais on ne pouvait pas se tromper en disant que c'était Ben qui frappait le premier. Enfin heureusement, ils n'étaient pas dans la même classe. Ben avait repiqué sa seconde, ce qui avait occasionné un sourire mystérieux de Mike que Ben n'avait pas apprécié et vous imaginez bien la suite...

Parfois un bon duo se forme sur des opposés. Par exemple, une personne réservée comme l'était Jill formait un bon duo avec quelqu'un de dynamique et franc, comme l'était bien évidement Nakissa. Cela était de même dans une relation amoureuse. Pourtant, alors que Ben et Mike étaient à l'opposé, le courant ne passait pas. Tant pis ou tant mieux, c'était ainsi. Cela aurait été sûrement différent si Mike n'avait pas un jour « cassé » -comme disait si bien les jeunes- Ben au collège. « Tu te rends compte à quel point tu es con ? ». Alors bon, ce genre de chose à souvent du mal à passer, surtout devant une bonne vingtaine de personnes. Rajoutons que Benjamin était quelqu'un d'impulsif et de provocateur, alors que Mike était plutôt calme et arrogant. Avec un duo si parfait, il ne vous reste plus qu'à vous régaler du spectacle quand vous ne savez pas quoi faire de vos dix doigts. Après tout c'est plus sympas d'entendre des disputes sans queue ni tête, avec un vocabulaire très recherché et surtout imagé, ponctué de petites répliques cinglantes comme on aime, que de se rendre compte que nos doigts sont légèrement de travers... Et par chance, ce jour-ci les pions avaient la flemme de sortir dans le froid pour stopper le massacre. Ou au moins signaler à Ben que cela faisait la troisième fois qu'il répétait « Enfoiré de bourge de mes deux ! » et qu'il devait peut-être penser à varier un peu.

-BEN ! SI TU LE FOUS A TERRE J'TE BISE LE CUL !
-Et bien il ne risque pas de vouloir le battre... Souffla le petit frère de Nakissa après le cri de sa s½ur aînée.
-La ferme ! Riposta Nakissa.
-NON MAIS ÇA NE VA PAS VOUS DEUX ! ARRÊTEZ CELA IMMEDIATEMENT !
-Et merde...


Finalement, un surveillant s'était décidé à quitter le bureau de la vie scolaire pour mettre fin à ce spectacle déplorable. Hélas pour lui, il n'avait pas prévu de tomber sur deux têtus qui, mis à part les provocations de l'autre, ne semblaient pas décidé à l'écouter.
Il s'était fait avoir sur ce coup, résultat, voilà que maintenant il se devait d'hausser encore d'un ton pour se faire entendre. Décidément, quelle chance il avait...

Jessi ©

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 14:43

Modifié le samedi 05 décembre 2009 15:45